À propos

LES AUTEURES

MERRY

Je m’appelle Marie, mais comme c’était déjà pris sur tous les sites que je fréquentais, je suis plutôt connue sur la toile sous mon surnom : Merry. Je suis un pur produit des années 90 à l’accent chantant de la Provence.

Mon enfance a été le théâtre de mes premières expériences cognitives intenses et de mes premiers émois créatifs. J’ai très tôt préféré les après-midi lecture et jeux vidéo enfermée dans ma chambre aux sorties en roller, mais je portais également des casquettes “New York” et ces mémorables baskets à led qui inspiraient le respect de mes camarades, ce qui m’a d’emblée valu la vision partagée d’une fille bizarre mais cool.

Je suis devenue une jeune adulte préférant les soirées en tête-à-tête aux fêtes trop arrosées et accusant une sérieuse obsession pour les oeuvres uchroniques et dystopiques, mais je témoignais également d’une bonne humeur contagieuse et d’un phrasé piquant assumé, ce qui m’a -là encore- valu la vision partagée d’une fille bizarre mais cool.

Femme-enfant à la prose aussi raffinée que rustre, rêveuse au spleen latent, solitaire en boulimie sociale, cynique mais attentive, mon esprit tout comme mes articles témoignent d’une dualité affirmée. Je vis une vie en nuances et j’espère pouvoir vous le retranscrire avec justesse dans une volonté commune de partager mes découvertes et mes pensées.

KLOË

Je m’appelle Chloé et mon pseudonyme ne trompe personne.

Comme tout bon enfant des années 90, j’ai porté des baskets blanches trop grosses, des leggings à motifs à mourir de honte, j’ai joué à Mario Bros sur la première Gameboy, Jurassic Park a fait naître ma passion pour les dinosaures, j’ai connu par cœur le nom des 151 premiers Pokémon et Harry Potter reste pour moi une pièce de littérature à part entière. Bref, je suis une jeune – presque – trentenaire comme les autres.

Mon amour dévorant pour la littérature m’a amenée à m’user les fesses certainement trop longtemps sur les bancs d’une fac en ruines et à remplir à ras-bord mes bibliothèques Billy et chaque instant de rêverie. L’ennui d’une vie intérieure si pleine d’histoires, c’est qu’elle rend le quotidien extérieur plus lourd. Aussi, chaque jour est une tentative d’évasion et d’épanouissement dans les nuits blanches de jeux vidéos et de séries; les crises boulimiques de lecture, ma lente progression dans le dessin, mes séances de yoga sans équilibre, les câlins avec mon chat et les soirées à s’en foutre avec les amis et du vin.

Ce blog est une tentative de plus.

 

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